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Affichage des articles associés au libellé Paris 11

6 Paul Bert, quelle pêche !

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Avec l'ouverture récente de la Cave du Paul Bert , Bertrand Auboyneau démontre, comme si l'on pouvait encore en douter, qu'il truste bel et bien la rue éponyme et continue pas de porte par pas de porte à en faire l'une des artères les plus gourmandes de la capitale. N'ayant jusqu'alors encore testé aucune de ses adresses - et les 3 stations de métro qui m'en séparent ne me donnant aucune excuse ! -  je décidai de commencer, air du temps oblige, par le 6 Paul Bert,  beau néo-bistrot d'angle et au titre aussi inventif que les trois autres enseignes... mais qui a le mérite de renforcer l'identification de la rue à cette famille de restaurants - sans toutefois oublier le si unique Unico de l'autre côté du trottoir - la phrase est finie !  Avant de se plonger dans les assiettes pour en juger le contenu, le plaisir d'un dîner au 6 Paul Bert commence dans l'admiration d'un décor simple et contemporain mais aux finitions très originales...

My Crazy Pop, top sucré mais flop salé

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Cette jeune et originale boutique de la rue Trousseau a eu la bonne idée de sortir le pop-corn des salles de cinéma, de ses gros cornets débordant et de ses bruits de mastication qui ne satisfont que ceux qui les dégustent. Ici, le pop-corn est résolument moderne, proposé en version salée et sucrée et fabriqué avec des machines high-tech importées des Etats-Unis qui lui donnent la forme d'un joli "mushroom", selon le vocable consacré.  Du côté sucré, que du très bon avec des pop-corn bien croustillants et des goûts bien marqués et très gourmands, à l'image de ce très réussi caramel au beurre salé ou mieux encore de cet extatique chocolat-fève tonka qui sublime totalement l'exercice du pop-corn !  Pop-corn chocolat-fève tonka et caramel au beurre salé

La Pâtisserie Cyril Lignac, croc'noisettes

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Après Sébastien Gaudard qui ouvrait l'automne avec ses belles noisettes et autres fruits secs dans une tarte un peu rustique mais néanmoins addictive, la Pâtisserie Cyril Lignac et son chef Benoit Couvrand rendent à leur tour hommage à la saison avec un joli entremet très soigné. En effet, ce Croc'noisette nous apparait sous des jours délicats avec un aspect poudré, qui confine davantage à l'ornement qu'il ne convie la gourmandise. Sur une base de macaron chocolat enrobée de chocolat craquant sont disposées de belles boules de ganache montée au gianduja, le tout surmonté d'un disque de chocolat noir. Mais ce n'est pas tout... Croc'noisettes

Chambelland, une tarte meringuée mi-figue,... mi-citron

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C'est à l'ombre de cette jolie place aux charmes villageois que se niche l'une des adresses qui agite le plus la blogosphère en cette rentrée gourmande, Chambelland, boulangerie-pâtisserie utilisant des matières premières sans gluten. Mais nul besoin d'y être allergique ou même intolérant pour apprécier, au sein d'un décor très nature et reposant, de jolies créations de pains de toutes sortes - sucrés, salés - et une belle gamme de pâtisseries. 

Le Villaret, bistrot de saison

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Après avoir découvert la cuisine de brasserie spontanée et gourmande d'Olivier Gaslain à L'Essentiel , difficile de ne pas avoir envie de pousser la porte du Villaret , adresse déjà presque mythique de la bistrosphère parisienne ? Une enseigne qui se niche tout en discrétion dans la non moins discrète et charmante rue Ternaux, qui accueille également depuis quelques semaines la très intéressante pâtisserie Chambelland . Derrière une façade élégante et sobre, l'accueil se veut chaleureux dans un décor rustique qui s'y prête bien, quoique modernisé depuis peu avec un nouveau mobilier qui confère à la fois chic et fraicheur au décor. Un bistrot classique bien dans son époque. Mais est-il bien dans son assiette ?  Le Villaret, 13 rue Ternaux, Paris 11e

Le Chateaubriand, au régal des contrastes

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Ces dernières années, le bruissement médiatique de la presse spécialisée et de la blogosphère parisienne en faveur du Septime de Bertrand Grebaut a supplanté Le Chateaubriand d'Inaki Aizpitarte, dans la bataille bistronomique du 11e arrondissement. Heureusement,  le classement des 50 meilleurs restaurants du monde - quelque soit sa légitimité par ailleurs - vient nous rappeler chaque année que le bistrot de l'avenue Parmentier reste toujours à la pointe de la créativité et des associations inédites qui bousculent et réveillent nos papilles.  Dans un cadre de bistrot parisien authentique au service viril et parfois un peu (trop ?) sec, la cuisine vient bouleverser les codes du genre en reléguant la cuisine rustique et ménagère aux oubliettes pour faire naitre une cuisine de produits, spontanée et sans limites. Le chef est aux manettes et on embarque en toute confiance - de toute façon on n'a pas le choix ! - à bord du menu unique à 60€.  Première étape, une série...

Astier, bistrot pur jus

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Dans l'arrondissement des bistrots, Astier est sûr de ses traditions. A la frontière de la cuisine ménagère et des grands classiques bistrotiers, avec juste ce qu'il faut de modernité, cette institution de la rue Jean-Pierre Timbaud propose au dîner un menu-carte à 39€ avec entrée, plat, fromages et dessert (33€ sans le fromage) pour déguster une cuisine simple, sincère et bigrement gouteuse ! Les petites tomates farcies (emmondées !) au chèvre et herbes fraîches avec sa vinaigrette de tomates confites ouvrent en fraicheur ce début de soirée estivale avec une petite entrée juste parfaite pour la saison où la vivacité de la sauce équilibrait l'onctuosité de la farce au fromage. Petites tomates farcies au chèvre et herbes fraîches, vinaigrette de tomates confites

Unico, un effet boeuf

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Quoi de mieux qu'une ancienne boucherie pour accueillir un restaurant destiné au culte du boeuf argentin ? Encore faut-il jouer juste comme Marcelo Julia et Enrique Zaoni, architecte et photographe, qui ont su magnifier ce lieu au design 70's pour créer une ambiance unique, à la fois vintage et profondément actuelle, dans l'esprit du quartier. La salle, une ancienne boucherie reconvertie

Le Repaire de Cartouche, des nostalgiques et des bons vivants

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Bien souvent, les annexes de chef donnent envie de découvrir leur maison mère. Appréciant l'ambiance et la cuisine du Cartouche Café  à Bercy, le second restaurant de Rodolphe Paquin, je m'empressai ainsi d'aller découvrir son Repaire de Cartouche, évidemment situé dans le 11e arrondissement, ce beau paradis des bistrots (Astier, Vieux Chêne, Marsangy, Villaret et bien d'autres...). Dans un cadre à l'ancienne fait de boiseries et de fresques rappelant l'auberge bourgeoise, le chef délivre une cuisine à l'image du décor, hors de mode, dans la pure tradition bistrotière, avec des produits triés sur le volet.  Terrine