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Affichage des articles associés au libellé Bistronomique

Le Chateaubriand, au régal des contrastes

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Ces dernières années, le bruissement médiatique de la presse spécialisée et de la blogosphère parisienne en faveur du Septime de Bertrand Grebaut a supplanté Le Chateaubriand d'Inaki Aizpitarte, dans la bataille bistronomique du 11e arrondissement. Heureusement,  le classement des 50 meilleurs restaurants du monde - quelque soit sa légitimité par ailleurs - vient nous rappeler chaque année que le bistrot de l'avenue Parmentier reste toujours à la pointe de la créativité et des associations inédites qui bousculent et réveillent nos papilles.  Dans un cadre de bistrot parisien authentique au service viril et parfois un peu (trop ?) sec, la cuisine vient bouleverser les codes du genre en reléguant la cuisine rustique et ménagère aux oubliettes pour faire naitre une cuisine de produits, spontanée et sans limites. Le chef est aux manettes et on embarque en toute confiance - de toute façon on n'a pas le choix ! - à bord du menu unique à 60€.  Première étape, une série...

La Régalade Saint-Honoré : tout est dit !

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La Régalade. Sûrement le nom de resto le plus hédoniste de Paris. Dès l'énoncé, on imagine qu'ici, il n'y aura pas de chichi, pas de manières superflues dans l'intitulé des plats comme dans le contenu des assiettes et qu'on ira droit à l'essentiel : manger et surtout bien manger ! Le dire, c'est bien, mais encore faut-il être au niveau de cette promesse et d'un pedigree qui place la barre très haut avec un chef sur les épaules duquel repose le lourd poids de la succession d'Yves Candeborde et de la perpétuation de l'exigence bistronomique. Car la Régalade Saint-Honoré est la seconde adresse de Bruno Doucet, qui avait repris il y a quelques années maintenant la Régalade-tout-court où le fameux chef cathodique avait redonné ses lettres de noblesse à la cuisine de bistrot traditionnelle.  Ne tournons pas autour du pot pus longtemps, la filiation est évidente et la bistronomie s'est trouvée ici un repaire de tout premier choix ! Même si la ...

Claude Colliot : tout n'est pas (encore) rose aux Blancs Manteaux

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Le bruissement médiatique, notamment via les très alléchantes vidéos du mystérieux François Simon,  a fait son œuvre .  Cédant  aux caprices du moment, voilà que je me retrouve à déjeuner en plein cœur du Marais mais à l’écart de toute l’effervescence du quartier, rue des Blancs Manteaux, chez Claude Colliot. Le cadre contemporain, combinant épure et chaleur, est très réussi et l’accueil et le service se montrent digne d’un restaurant étoilé, ce qui s’avèrera finalement  légèrement  en décalage avec la cuisine et on apprécierait un service un peu moins distancé. Il n’en reste pas moins qu’on apprécie le professionnalisme et la courtoise des serveurs, qui devraient servir de modèle à de nombreuses tables jouant dans la même  catégorie . Côté cuisine, j’ai opté pour le menu "déjeuner du jour" avec entrée-plat-dessert imposés et affiché sur l’ardoise dans la rue. En entrée , le velouté de topinambour et céleri est très bon si ce n'est qu'on est en droit d...

L'Avant Goût

Quartier de la butte aux cailles, rue Bobillot. Ou rue de l'Avant Gout ? En effet, d'un côté de la rue, L'Avant-Goût Cellier et en face, L'Avant-Goût restaurant, adresse phare de la bistronomie parisienne si l'on en croit les guides et chroniqueurs avertis. Un bistrot et une cave associée : on se réjouit d'avance en imaginant, en plus d'une belle cuisine, une envie de partage autour de bouteilles bien choisies, abordables et avec une jolie offre de vin au verre.

La Gazzetta à Aligre : le marché dans l’assiette, la folie en plus !

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Après mon bistrot typique préféré du 12 e la semaine dernière avec le Cartouche Café , on reste encore dans le 12 e cette semaine avec la Gazzetta , plus belle table bistronomique de l’arrondissement. Nous sommes rue de Cotte, à deux pas du marché d’Aligre et cette rue, c’est un peu la rue des Grands Augustins du 12 e en plus modeste bien sûr mais avec trois restaurants de premier choix : le Cotte Roti , bistrot contemporain, Sardegna A Tavola , belle table italienne et la Gazzetta , restaurant flirtant entre l’esprit bistrot par le cadre et le type de produits et le gastronomique par l’originalité et la précision de la cuisine. La Gazzetta , rue de Cotte

L'Agrume : pourquoi qu'un zeste ?

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Le tartare de dorade, seul plat pris en photo. La faim m'ayant ensuite fait oublier d'en prendre... Cela ne m’était encore jamais arrivé et il faut bien une première à tout, mais je m’en serais bien passé. Et commencer le récit de mon dîner à l’Agrume par cela, alors qu’il y aurait plein d’autres choses à valoriser, révèle assez justement, pour reprendre une formule du cathodique et germanopratin Yves Candeborde, que « le cuisinier est aussi là pour nourrir ». Car je ne peux pas parler de la cuisine, du service ou du cadre sans avoir dit qu’avant tout, je suis sorti de ce restaurant en ayant faim, vraiment faim. Pas une faim de loup certes, mais une faim d’autant plus agaçante au regard de la qualité de la cuisine et de l’assurance de l’addition qui, elle, ne sort pas légère à la fin (faim ?) du repas.